Die französische Renaissance

  • View
    27

  • Download
    3

Embed Size (px)

DESCRIPTION

Die französische Renaissance. 26.10.2011 a) Formen von Autorschaft b) Die „ grands rhétoriqueurs “. Clément Marot à ung grant nombre de freres qu’il a, tous enfans d’Apollo, Salut. - PowerPoint PPT Presentation

Text of Die französische Renaissance

  • Die franzsische Renaissance26.10.2011a) Formen von Autorschaftb) Die grands rhtoriqueurs

  • Clment Marot ung grant nombre de freres quil a, tous enfans dApollo, Salut.

    Je ne say (mes treschers Freres) qui ma plus incit mettre ces miennes petites jeunesses en lumiere: ou voz continuelles prieres, ou le desplaisir que jay eu den ouir cryer et publier par les rues une grande partie, toute incorrecte, mal imprime, et plus au proffit du Libraire, qu lhonneur de lAutheur. Certainement toutes les deux occasions y ont servy, mais plus celle de voz prieres. Puis donques vous etes cause de levidence de luvre, je suis dadvis, sil en vient blasme, que la moyti en tombe sur vous, et sil en sort (daventure) honneur, ou louange, que vous ne moy ny ayons rien, mais celluy qui seul est deu honneur et louange. Ne vous chaille (mes Freres) si la courtoysie des lecteurs ne nous excuse, le Tiltre du livre nous excusera. Ce sont Oeuvres de jeunesse. Ce sont coups dessay. Ce nest (en effect) aultre chose, quun petit jardin que je vous ay cultiv de ce que jay peu recouvrer darbres, dherbes, et fleurs de mon primtemps: l o (toutesfoys) vous ne verrez ung seul brin de Soucye. Lisez hardyment, vous y trouverez quelque delectation, et en certains endroictz quelque peu de fruict

  • Marguerite de Navarre, Au lecteurSi vous lisez ceste uvre toute entiere, Arrestez vous, sans plus, la matiere, En excusant la rhythme et le langage, Voyant que cest dune femme louvrage, Qui na en soy science, ne savoir, Fors dun desir, que chacun puisse voir Que fait le don de DIEU le Createur, Quand il luy plaist justifier un cur []

  • [] Lecteurs de bonne conscience, Je vous requiers, prenez la patience Lire toute ceste uvre qui nest rien, Et nen prenez seulement que le bien. Mais priez DIEU, plein de bont nave, Quen votre cur il plante la Foy vive.

  • Ronsard: Odes, Prface (1550)Limitation des ntres mest tant odieuse [] que pour cette raison je me suis loign deux, prenant style part, sens part, uvre part, ne dsirant avoir rien de commun avec une si monstrueuse erreur. [] Donc dsirant mapproprier quelque louange [] et ne voyant en nos Potes Franois, chose qui ft suffisante dimiter, jallai voir les trangers, et me rendis familier dHorace, contrefaisant sa nave douceur []. Et osai le premier des ntres enrichir ma langue.

  • (vorerst) drei Typen von Autorschaftam Beispiel von Clment Marot die zwar selbstbewusste, aber noch ironisch mit ihrer Verbundenheit zu einem Dichterkollektiv spielende Autorschaftam Beispiel von Marguerite de Navarre die aus Grnden der religisen Intention ganz zurckgenommene, geradezu verleugnete Autorschaftam Beispiel von Ronsard die Behauptung einer vollkommenen Sonderstellung und die Selbstautorisierung durch den Anschluss an die Antike und den Bruch mit der nationalen, volkssprachlichen Tradition

  • Einige Grands rhtoriqueursGeorges Chastellain (zwischen 1440 und 1475 aktiv)Octovien de Saint-Gelays (zwischen 1490 und 1505)Jean Robertet (14601500)Jean Molinet (14601505)Jean Lemaire de Belges (14951515)der aus Victor Hugos Notre-Dame de Paris bekannte Pierre Gringore (15001535)und Clment Marots Vater Jean (ca. 15001524)

  • Jean Lemaire de Belges: La Concorde des deux langages (1511)Tel tes-vous, peuple reluisant, Peuple de Gaule aussi blanc comme lait, Gent tant courtoise, et tant propre et duisant;Franais faictis, francs, forts, fermes au fait, Fins, frais, de fer, froces, sans frayeur, Tels sont vos noms concordant leffet.Peuple hardi, de pril essayeur, Illustre sang, troyenne nation, Non pargnant son sang ni sa sueur.

  • Reimschema (terza rima)a-b-a-b-c-b-c-d-c[-d-e-d-e-f-e-f usw.]

  • Octovien de Saint-Gelays, bersetzung von Ovids Heroides (zuerst 1500): Prologue[] vn iour, [] ie trouuay parmy le nombre des autres volumes les epistres heroydes par le teste eloquet & renom poete Ouide, iadis copilees en forme latine doulce melliflue. Et pource que la matiere & son art me sembla telle q langue de detracteur ne peult ferir ne atteindre cotre lescu de sa value []. Cela toute autre cause reiectee, me donna hardement & force de aguiser la poincte de ma plume la pierre fine de son |2v| savoir pour en tirer ce q pourroye. Et pour manifester vous seigneur, en vulgaire stille ce que langue tant de bien dire coustumiere daigna nous laisser par escript en tresaornee & parfaicte eloquence.

  • Octoviens bers. des ersten DistichonsHaec tua Penelope lento tibi mittit, Ulixe nil mihi rescribas tu tamen ipse veni!Dies schickt deine Penelope dir, saumselger Ulixes. Doch schreib nichts mir zurck komm vielmehr lieber gleich selbst! [bers. Bruno W. Huptli]Pvisque tu es du retour paresseux, O Vlisses de cueur tresangoisseux, Penelop ceste Epistre tenuoye, Affin que tost tu te mette en voye, Ne rescriptz rien, mais pense de venir. Seule toy suis, ayes en souuenir.

  • Fr nchste Woche im Marot-pdf lesen:In Clment Marots Psalmenbersetzung das Widmungsgedicht an FranoisI und die bersetzung des ersten Psalms (und mit einer deutschen Fassung vergleichen)

    Seiten 5964 (81ff. des pdf)

  • 2.11.20111) Literatur der Rhtoriqueurs: Jean Lemaire de Belges: ptres de lAmant vert und Jean Marot2) Clment Marot

  • Ovid: HeroidesBriefpartner u.a. (insgesamt 21 Briefe):Phaedra und Hippolytus, Hermione und Orestes, Dido und Aeneas, Medea und Jason, Sappho und Phaon.

  • 1. Brief des Amant vert. V.1-16Sil est ainsi, fille au hault Empereur, Fille Csar, ce puissant conquereur, Sil est ainsi que autresfois par semblant Ayes aym ce povre corps tremblant, Qui de tes mains ne prendra plus substance, Las! seuffre ung peu ta haultesse et prestance Ses beaux yeulx clers (pour ung hault benefice) Prester lecture ce derrain office. Derrain diz je, quant moy qui tescripz, Car, mettant fin mes chantz et mes criz, Je delibere et sans faincte propose A mes briefz jours mettre certaine pose. Car, et comment pourroit ung cueur si gros, En corpz si foible et si petit enclos, Passer le jour que de moy te depars, Sans se crever et pourfendre en deux pars?

  • 1. Brief, V. 61-70Tu es cruelle, ou au moins trop severe, Veu que ton oeil, qui en deuil persevere, Nayme couleur, sy non noire et obscure, Et na de vert ne de gayet cure. Or pleust aux dieux que mon corps assez beau Fust transform, pour ceste heure, en corbeau, Et mon colier vermeil et purpurin Fust aussi brun que ung More ou Barbarin! Lors te plairoye, et ma triste laideur Me vauldroit mieulx que ma belle verdeur.

  • Seigneurs, se Dieu vous gard Soubz ce noir marbre, o vous gettez regart, Gist lAmant Vert, de pens loyalle, Lequel servit une dame royalle, Sans que jamais il lui fist quelque faulte. Natif estoit dEthopie la haulte, Passa la mer tant fiere et tant diverse O il souffrit mainte grande controverse, Habandonnant son pays et ses gens, Pour venir cy par exploitz diligentz; Laissa Egypte et le fleuve du Nil, Espris damours en ung cueur juvenil, Quand le renom de sa tresclere dame Lui eut esmeu tout le couraige et lame; Si vint chercher ceste regon froide, O court la bise impetueuse et roide, Pour veoir sa face illustre, clere et belle, Quil perdit puis par Fortune rebelle,

  • Et pour avoir lacointance amoureuse De son desir. Sa langue malheureuse Laboura tant son futur dommaige Quelle oublia son langaige ramaige Pour savoir faire ou sermon ou harengue, Tant en franois comme en langue flamengue, En castillan et en latin aussi, Dont laprendre il souffrit maint soucy. Or estoit il ung parfaict truchemant, Et ne restoit fors savoir lalemant, En quoy gisoit son esperance seure, Se grief rebout ne lui eust couru seure. Mais laiss fut en ung trop dur sejour, Dont il mourut de deuil ce propre jour, Et lui fut fait ce monument et tumbe, Dessus lequel pluye et rouss tumbe; Si aura il (par faveur supernelle) Louenge et bruit en memoire eternelle.

  • Acteon, in einen Hirsch verwandelt, wird von seinen eigenen Hunden zerrissen (hier Lukas Cranach d.., Diana und Akton, 1. Drittel 16. Jh.)

  • Der Selbstmord des Amant vertHa! dieux haultains, de bon cueur vous mercie, Car de mourir bien brief ne me soucie: Jay ja trouv, sans aler loing dix pas, Le seul moyen de mon hastif trespas. Je voy ung chien, je voy ung viel mastin, Qui ne mengea depuis hier au matin, A qui on peut nombrer toutes les costes, Tant est ha des bouchiers et des hostes. Il a grant fain, et ja ses dens aguise Pour mengloutir et menger sa guise. Il me souhaitte et desire pour proye, Par quoy luy je me donne et ottroye. Si seray dit un Acton naf, Qui par ses chiens fut estrangl tout vif. Attens ung peu, vilaine creature, Tu jouras dune noble pasture.

  • Schluss und GrabinschriftOr adieu doncq, royne de toutes femmes, La fleur des fleurs, le paragon des gemmes; Adieu, ma dame et ma maistresse chiere, Pour qui la Mort me vient monstrer sa chiere. Mais ne men chault, mais que saulve tu soye Et que jamais nayes riens fors que joye. Fay moy graver sur ma lame marbrine Ces quatre vers, au moins se jen suis digne:LEpitaphe de lAmant VertSoubz ce tumbel, qui est ung dur conclave, Git lAmant Vert et le tresnoble esclave, Dont le hault cueur, de vraye amour pure yvre, Ne peut souffrir perdre sa dame, et vivre. (371380)

  • Ende des 2. Briefs: Der Papagei grt seine Herrin (und Anne de Bretagne dazu) aus dem ParadiesOr vous doint Dieu toutes deux longz sejours En heur prospere, et en fin de voz jours Monter lassus au paradis celeste, Comme ou terrestre, icy, suy sans moleste! Icy prent fin le mien joyeux escripre Dont on verra plusieurs gens assez rire.

  • Selbsterniedrigung des reinen Hofdichters: Jean Marot, Prolog zu La Vraye Disant Advocate des DamesJe, qui suis des petits le moindre, [] si peu estimable que, sans oser prendre la hardiesse dimprimer mon nom en mes rudes, in